- La République tchèque exonère de l’impôt sur les plus-values les bitcoins détenus depuis plus de trois ans à partir de janvier 2025.
- Les nouvelles règles encouragent les investissements à long terme dans les cryptomonnaies et favorisent un environnement plus favorable pour les amateurs de cryptomonnaies.
Récemment, la République tchèque a dévoilé un changement révolutionnaire qui affecte profondément la fiscalité et le traitement réglementaire du bitcoin et d’autres crypto-monnaies. Les personnes qui détiennent des bitcoins depuis plus de trois ans ne seront plus soumises à l’impôt sur les plus-values en cas de vente à partir du 1er janvier 2025.
Cette réglementation vise à créer un climat plus avantageux pour les investisseurs en crypto-monnaies dans le pays et correspond aux exemptions actuelles pour les titres.
No capital gains tax on bitcoin has just been passed in The Czech Republic with all members of the parliament voting for it 🇨🇿🔥 pic.twitter.com/i7E8aZHC2W
— Kristian Csepcsar (@KristianCsep) December 6, 2024
Critères et défis pour l’exonération fiscale des crypto-monnaies en République tchèque
Deux critères principaux doivent être remplis en vertu de la nouvelle règle pour pouvoir bénéficier de l’exonération fiscale. Premièrement, le revenu brut total des ventes de crypto-monnaies au cours d’une même année fiscale ne doit pas dépasser 100 000 CZK. Deuxièmement, vous devez avoir vendu les actifs après un minimum de trois ans de détention.
Ces exigences ne soutiennent pas seulement l’investissement à long terme dans les actifs numériques. Elles s’inscrivent également dans le plan financier plus large de la nation visant à inclure plus naturellement les crypto-monnaies dans sa structure économique. Par la clarté et les incitations, le gouvernement tchèque espère réduire la distance qui sépare la finance conventionnelle de l’économie cryptographique en pleine croissance.
Bien que l’exonération fiscale marque une amélioration majeure, des questions concernant l’environnement réglementaire plus large (en particulier en ce qui concerne les institutions financières) subsistent. Selon certaines sources, on s’attache désormais davantage à empêcher les banques de discriminer les entreprises fondées sur les crypto-monnaies.
Cependant, aucune action législative ou notification officielle n’a vérifié cet élément. Pour collaborer avec des entreprises liées aux crypto-monnaies, les institutions financières doivent toujours respecter les règles relatives à la lutte contre le blanchiment d’argent (AML) et à la connaissance du client (KYC).
À l’échelle mondiale, d’autres pays modifient également leur politique en matière de contrôle des crypto-monnaies. En particulier, l’Australian Securities and Investments Commission (ASIC) a proposé des règles préliminaires pour définir comment la Corporations Act 2001 traite les actifs numériques. Le CNF rapporte que la nouvelle approche de l’ASIC vise à renforcer la sécurité des consommateurs et la conformité des services liés aux actifs numériques.

